Économie Touristique

Le Tourisme

Selon un rapport du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie paru en 2010 :

Cliquez ici pour consulter le document : Le poids social du tourisme (PDF)

Au travers de ces travaux, nous avons voulu montrer combien le tourisme constituait un secteur essentiel, de et pour l’économie française, alors qu’il est souvent considéré comme accessoire par une partie encore trop importante de notre administration et de nos élus.
A un moment où nous sommes à la recherche de points de croissance supplémentaires et à la recherche de création d’emplois, notamment chez les jeunes, l’activité touristique peut apporter des réponses et des solutions à ces problèmes, pour peu qu’on la considère comme un acteur économique à part entière et non pas un secteur ‘’qui marche tout seul’’.
Les travaux réalisés par Gérard Ruiz et Claude Warnet, auxquels nous souhaitons rendre hommage pour leur participation à ce rapport, démontrent que la part de valeur ajoutée du tourisme dans le PIB est bien supérieure à celle d’autres secteurs, comme l’énergie, l’agriculture, les industries agroalimentaires ou l’automobile.

Aussi, si la France souhaite conserver sa position d’excellence dans le domaine du tourisme, et mettre en avant la diversité et les richesses de toutes ses régions, il s’agira non seulement d’être persuadé de son poids et de son rôle économique mais surtout de se donner les moyens de réussir la mutation à venir.

C’est l’objectif de ce rapport sur ‘’le poids économique et social du tourisme’’.

L’espace rural français est certainement celui qui assure à notre pays une attractivité forte tant à l’échelle européenne que nationale pour des touristes en mal de ressourcement ou désireux de retrouver à travers des paysages naturels riches et variés des racines familiales. Il est naturellement, l’espace où s’exercent un certain nombre d’activités à caractère itinérant et le support de pratiques telles que le vélo ou les randonnées pédestres et équestres, fluviales sur les canaux intérieurs, activités autour desquelles se sont greffés des équipements d’hébergement ou techniques, contribuant ainsi à procurer un revenu complémentaire à certains acteurs économiques ruraux : agriculteurs, petits commerces alimentaires, propriétaires de gîtes, hôteliers, etc.… La diversité des labels, la variété de l’offre touristique en milieu rural, a souvent permis de conforter les activités plus traditionnelles et notamment agricoles en assurant un complément de revenu aux exploitants ou en maintenant une activité importante dans le bâtiment par la construction de résidences secondaires.
Eurostat chiffre le revenu issu du tourisme rural en Europe à € 150 Milliards.
Quant aux chiffres fournis par l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA), il semble que l’agritourisme génère un revenu complémentaire égal à 23% du chiffre d’affaires de l’exploitation agricole.

Il en est de même pour l’activité du bâtiment, du fait de l’engouement des populations urbaines pour les résidences secondaires, mais aussi parce que le tourisme rural a généré la création de nouveaux modes d’hébergement qui compensent la disparition de nombreux petits hôtels indépendants, gîtes d’étapes, meublés, chambres d’hôtes, résidences de tourisme, toutes formes d’hébergements qui se sont développées aujourd’hui sur l’ensemble du territoire.
Ajoutons à cela toutes les recettes qui ne sont pas propres au monde rural mais qui proviennent d’équipements implantés à la campagne à proximité de grandes agglomérations et qui entraînent nombre de déplacements touristiques dans le cadre de la journée ou du week-end, tels les 2 Milliards d’euros de recettes des parcs de loisirs et leurs 200 millions d’investissements annuels. 49
Le vélo pratiqué sous la forme de séjours itinérants et de randonnées génère € 1,9 Milliard de recettes. De même pour les revenus liés à la location de bateaux de tourisme fluvial dont les recettes des sociétés de locations ne sont pas identifiées comme des recettes directes du tourisme rural (par contre les dépenses quotidiennes des vacanciers, leur nombre est estimé à 160 000, en font partie).

  • Le repos de la Gare
  • Gîte
  • Randonnée

Le tourisme en Midi-Pyrénées c’est

L’économie touristique : http://www.midipyrenees.fr/Economie-touristique
En Midi-Pyrénées, l’activité touristique constitue un secteur économique à part entière qui dispose d’un fort potentiel de développement, participe au maintien et à la création d’emplois et favorise le développement non seulement de nombreux territoires ruraux, de montagne, mais également urbains (Albi, Lourdes, Toulouse…).
 

Plusieurs chiffres clés illustrent le poids de ce secteur :
-
le tourisme en Midi-Pyrénées pèse 80,6 millions de nuitées dont 15% de clientèles étrangères ;
- 8ème rang des régions pour l’accueil des clientèles françaises et 3ème rang des régions intérieures ;
- 6ème rang des régions pour l’accueil des clientèles étrangères ;
- une capacité d’accueil de près d’un million de lits dont 64 % en hébergements non marchands et 36 % en hébergements marchands ;
- 4,5 milliards d’euros de consommation intérieure en 2005, soit 6,7 % du PIB régional ;
- en terme d’emplois, ce sont 45.000 personnes qui travaillent dans ce secteur (à titre indicatif, le nombre d’emplois salariés du tourisme est supérieur à celui de l’industrie aéronautique et spatiale en Midi-Pyrénées) ;
- une offre d’activités très diversifiée qui reflète la variété du patrimoine naturel et culturel.

Le tourisme dans le Tarn c’est

Dans le Tarn, ce sont chaque année près de 265 millions d’euros de recettes qui sont issues du secteur du tourisme. Ce sont plus de 4 500 emplois directs et indirects  et l’accueil de 8 600 000 nuitées touristiques qui relèvent annuellement de l’offre départementale.

Les secteurs économiques touchés par le tourisme dans le Tarn sont :
- 22% l’hébergement
- 50% la restauration
- 28% autres secteurs (boulangerie, commerces de proximité, activités sportives…)
 
La dépense des visiteurs en séjour et en hébergement marchand est estimée à 51 millions d’euros. La dépense des visiteurs en séjour et en hébergement non marchand (résidence secondaire par exemple)  est estimée à 168 millions d’euros.
La clientèle se compose à 75% de couples et de familles. La durée moyenne de séjour est de 6,24 jours.
La nature de la demande touristique en Office de Tourisme par ordre croissant :
- plans : 31%
- visites culturelles : 21%
- Festivités : 8%
- Randonnées : 5%
- Hébergements : 3%
- Restauration : 2%
 
Axes stratégiques du développement touristique du Tarn :
Axe 1 : renforcer les atouts du Tarn en s’appuyant notamment sur les filières et les niches :
Action n°1 : Développer le Tarn en tant que destination randonnées /activités de pleine nature
Action n°4 : Conforter le Parc naturel régional du Haut-Languedoc comme destination touristique du Tarn
 
Site internet : http://www.tourisme-tarn.com/fr
 
La Communauté de Communes de la Haute Vallée du Thoré, c’est :
- Un fort potentiel notamment pour le tourisme de pleine nature et la découverte des savoir-faire locaux. Découvrez en image le territoire : http://hautevalleeduthore.overblog.com/
- Des hébergements et des restaurants : voir rubrique tourisme
- Des aménagements adaptés pour tous les publics : voir rubrique tourisme
- Des animations estivales : voir rubrique agenda

Diaporama: ©Olivier Octobre, PNR H-L, CCHVT, Stuki San